Améliorer la vie quotidienne

Socialiser les logements et les espaces à vocation économiques vacants

Les logements vacants seront confiés aux communes, sans indemnisation des propriétaires. Elles devront en confier l’usufruit à titre gratuit, à l’exception des charges locatives. Les travaux nécessaires pour leur réhabilitation pourront être mensualisés à hauteur de 25% de la valeur locative estimée. Pour l’estimation des loyers, ils seront considérés comme des logements sociaux.

Prise en compte des besoins des familles nombreuses, lors des relogements, dans les programmes d’amélioration de l’habitat.

Les locaux commerciaux vacants seront confiés aux communes, sans indemnisation des propriétaires. Elles devront en confier l’usufruit à des entreprises ou des associations. Les travaux nécessaires pour leur réhabilitation pourront être mensualisés à hauteur de 25% de la valeur locative estimée.

Les exploitations agricoles vacantes seront confiées aux communes, sans indemnisation des propriétaires. Elles devront en confier l’usufruit à des entreprises ou des associations. Les travaux nécessaires pour leur réhabilitation pourront être mensualisés à hauteur de 25% de la valeur locative estimée.

Les friches industrielles seront confiées aux communes. Toutefois, les actionnaires et propriétaires des entreprises ayant pollué les terrains pourront toujours être tenus pour responsables.

Les projets d’urbanisme et d’habitat collectif devront inclure une étude d’impact en termes de genre et d’accessibilité, afin de mieux assurer le droit des femmes et des personnes en situation de handicap à un environnement sûr et sain.

Diminuer le temps de travail

Le temps de travail sera ramené à 32 heures hebdomadaires.

L’organisation du travail doit impérativement tenir compte des horaires des écoles pour les parents d’enfants scolarisés.

Interdiction du travail de nuit sauf dans les métiers où cela est socialement indispensable (hôpitaux par exemple). Interdiction de l’alternance du travail jours / nuits.

Passage des contrats à temps partiels imposés à temps pleins sur simple demande du ou de la salarié-e.

Santé

Gratuité des soins, des médicaments, des examens médicaux, y compris pour la prévention.

Maintien du salaire intégral pour tous les salariés malades, en situation de handicap ou de grossesse pathologique, ou victimes d’accidents du travail, jusqu’au moment où ils sont aptes à la reprise.

Renforcement des moyens d’action de la médecine du travail

Suppression des jours de carence, dans le public comme dans le privé.

Obligation d’une information complète et neutre des patientes des méthodes de contraception. Soutien public à la recherche sur la contraception masculine.

Reconnaissance de la pénibilité des tâches répétitives et des poids portés de manière répétée pour toutes les professions.

Réouverture de toutes les maternités, de tous les hôpitaux, de tous les centres de soins psychiatriques fermés.

Retraites

L’âge de départ en retraite sera ramené à 60 ans (ou moins, pour les professions qui partent plus tôt), sans condition de nombre d’années de cotisations.

Mise en place d’un dispositif de cessation progressive d’activité.

Salaires

Plafonnement des salaires à deux fois le salaire net médian, afin d’augmenter les bas salaires, particulièrement dans les professions majoritairement féminines.

Mise en place d’un système de réduction des inégalités salariales, par l’abaissement progressif des plus hauts salaires et augmentation des plus bas salaires, au rythme de 1% de la masse salariale par an.

Mettre en place une grille unique des salaires dans la fonction publique, intégrant les primes dans le salaire de base.

Mise en place d’une politique de salaire minimum, dans tous les pays de l’Union européenne, à 60% du revenu médian.

Social

Interdiction des radiations par Pôle emploi.

Interdiction du travail obligatoire pour les bénéficiaires des minima sociaux.

Indemnisation du chômage pendant quatre ans à 90 % du dernier salaire

Simplification du système des aides sociales. Celles-ci seront mises en place sans avoir à en faire la demande, en fonction des situations, afin de lutter contre le non-recours aux droits.

Augmenter les capacités d’hébergement des foyers d’accueil pour sans-abris. Les foyers ne doivent refuser personne, quelque soit sa nationalité ou sa situation.

Augmenter les capacités d’hébergement des centres d’aide sociale à l’enfance, notamment pour éviter la séparation des fratries.

Éducation

Permettre une meilleure intégration des élèves en situation de handicap dans les établissements scolaire en prenant en compte les questions d’accessibilité.

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